50 nuances de Fritz

Dans le style idées inutiles, on s’est décidés à réaliser un animal à roulettes. Le choix d’un modèle éléphant s’est assez rapidement imposé. (pour savoir pourquoi, on vous invite à regarder ici)

Après avoir récupéré du bois chez son beau-papa, Moustache a pu découper 50 nuances de Fritz.

Entre temps, péripéties obligent, il a fallut acheter des lames qui coupent.

J’ai a aussi évité le pire, Moustache ayant voulu ramener une palette de bois à la maison car : « c’était pas cher » #teamAuvergnats.

Au lieu de ça, il est revenu avec un pot de peinture vernis grise. En promo (on avait prévenu). L’idée était de pouvoir avoir du « comestible » ou tout du moins, quelque chose qui ne fasse pas mourir l’enfant (ou pas trop).

Après plusieurs tests

On a décidé de peindre une première fois 50 nuances de Fritz à la peinture à l’eau. Une chance que j’aime bien gribouiller.

Une couche, puis deux couches de vernis gris. Et voilà notre éléphant paré de couleurs.

Oui, notre animal a roulettes n’a pas de roulettes. Il n’a pas d’yeux non plus, j’ai oublié de lui en dessiner en dessous de la couche de vernis. Mais ça n’est pas grave, il se fera rouler-tirer, il n’en a pas besoin.

Alors comment ça roule un éléphant à roulettes sans roulettes ? Moustache a essayé au départ de faire des roues en bois, avec une vis en imprimé 3D. Mais les roues n’étaient pas lisses, et la vis elle, se faisait cassante.

Deuxième solution : amputer un autre jouet, pour effectuer une greffe d’organes. Finalement, il a trouvé une solution (en vrai, il a pas encore vraiment essayé).

La suite bientôt !! (dans un an quoi)

Laisser un commentaire