A Bicyclette

On nous a demandé un article sur les vélos (mais on veut pas balancer de nom), ce sera maintenant chose faite.

Cet article a été écrit du haut de Pink Tornado

Vous l’avez constaté, on s’est transformé-es en bobo californien-ne. Dès notre arrivée ou presque, il nous est apparu évident que nous allions devoir investir dans des vélos. Parce que les distances sont terribles, mais aussi parce qu’Antoine, il aime bien faire du vélo (oui, je sais, quelle idée). On a donc fait le tour du bon coin local (CraigList) pour voir que les prix étaient au diapason du reste. Mais nous on avait pas besoin de faire de la musique, mais de nous déplacer. On a donc investi nos derniers dollars (à ce moment là) dans deux rutilants engins roulants. Et des cadenas. On a pris notre palace aussi parce qu’on savait que ce serait facile de mettre nos bécanes à l’abri, puisqu’il semble être aussi facile de les voler.

En passant, il y a tellement de dérobages de deux roues que la police fait encore plus semblant de s’en inquiéter : on peut leur demander une petite plaque d’immatriculation pour qu’il soit retrouvé.

Oui j’ai mis un mot qui n’existe pas, mais qui me juge ? 

La joie ici, c’est les pistes de vélo. Pas partout certes, mais déjà, pas mal en ville, et autour. Ça permet à Antoine d’aller au travail en vélo (pour les personnes qui suivent pas notre blog assidûment, on sait où vous habitez, et voici un article pour vous rattraper). Et puis les voitures font plus attention : elles ont trop peur qu’on les poursuivre en justice. Pareil pour les piétons d’ailleurs : traverser n’importe comment « à la française » reste relativement peu dangereux en ville. Même si Antoine poursuit sa passion de vengeur casqué parfois à la poursuite de véhicules aux conducteurs/trices malaisant-es.


C’est ce que j’ai de plus approchant.

Bref, retournons à nos bicyclettes.

Outre les prix exorbitants #teamauvergne on a été très surpris-es de se retrouver face à des modèles déconcertants pour nous autres pauvres exilé-es du vieux continent. Voici leur histoire :

Les vélos ici sont appelés « cruiser ». Mais on sent que c’est parce que c’est la crise et qu’iels auraient voulu une moto.

Des modèles qui me plairaient bien :

Et des qui ressemblent à des vélos :

Grâce à nos deux vélos achetés pour une somme modique (mais du coup pas terribles) on peut se balader (= Antoine tente de me torturer en me faisant faire plus de 5 kilomètres) faire nos courses, aller au travail (surtout un d’entre nous…) c’est parfait !

En conclusion, vous aurez remarqué que je n’ai pas mis la photo de notre deuxième vélo. En effet, on a très envie qu’il disparaisse de nos vies. Il est tout nul et cassé. Si ça vous intéresse, voici l’annonce où vous pourrez vous le procurer. N’hésitez pas à nous poser des questions. Cordialement.

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