Vancouver et soleil l’après-midi

Tel-les des voyageureuses que nous sommes presque, nous nous sommes équipé-es de nos plus belles parures d’hiver pour aller passer quelques jours à Vancouver, Canada.

Puisqu’on nous a demandé, et que le Canada, c’est un peu grand, petit point géo : « mais c’est où Vancouver en fait ?  » Et bien c’est là :

maryon, particulièrement drôle.

Pas très loin de la frontière américaine sur la côte Ouest, à exactement 38.65 km par la terre. Ou 20.85 milles marins. Un mille marin ça fait 1 852 mètres terrestres, mais il vaut mieux prévoir d’avoir une serviette, et l’eau est un peu fraîche, surtout en décembre.  

Si vous voyagez dans un avion privé par exemple, il vous en prendra 0.04 heure pour l’atteindre. Et ensuite vous arrêter pour déclarer votre nourriture, vos nouilles chinoises et snacks de toute composition.

Nous on a pris le train d’abord, et pour revenir, le bus. Le train longe couasiment toute la côte. La SNCF a de quoi pâlir, le confort est maximal, avec de la place pour les jambes, un personnel aimable, et un wagon panoramique dans lequel on est resté-es tout le trajet.

C’est hyper beau.

On est ensuite arrivé-es à Vancouver : en ne sachant pas bien pourquoi, on avait un a priori positif sur cette ville. Peut-être à cause des JO de 2010, ou parce qu’elle a été classée parmi les dix villes les plus agréables du monde durant cinq années consécutives par on ne sait pas trop qui (et d’ailleurs je savais pas, c’est Wikipédia qui le dit, donc ça doit être vrai).

Attention suivez bien, vous allez revoir ce « bonhomme » dans peu de temps dans cet article

Il faisait beau, on avait du temps, on est allé-es se presque promener dans le quartier chinois, (cliquez si vous avez envie d’en apprendre plus sur Vancouver, capitale asiatique du Canada) pour ensuite retrouver notre hôtel aux rideaux chatoyants. On avait également une super vue sur la ville. Vancouver, c’est des immeubles géants sur une presqu’île, et des montages enneigées derrière.

Sur le haut de la presqu’île, les habitant-es de « Van city » ont conservé un parc immense, dans lequel on est allé-es se balader, sous un début de neige et de froid. On a vu plein de bestioles, toujours pas d’ours.

On a fait nos touristes aussi en sortant un peu de la ville pour aller voir « le plus grand pont suspendu au monde ».

« we were not amused »

On a vu plein de choses : des animaux, des arbres, des animaux, des arbres et des animaux  et d’autres trucs (et aussi plein plein de gens). Normalement la nuit c’est très joli avec des lumières et tout, mais on avait froid, en plus de ce qu’on avait vu, comme :

et donc le pont. MOUAIS (je dis ça mais je faisais pas la fière en vrai)

Après toutes ces aventures, on s’est dit qu’un peu de calme serait le bienvenu, et on est parti-es en BANLIEUE. Ceci étant un choix, et pas du tout dû au fait d’un plantage de lecture de carte et d’échelle qui nous a envoyé à COQUITLAM. Coquitlam vient d’un mot indien (Halkomelem) pour dire « petit saumon rouge ». Et voilà pour l’instant culturel.

En vrai pour le culturel nous on est plutôt allé-es voir le dernier Star Wars. 

Vous vous demandez comme les gens sur Google « mais bon sang, déjà Vancouver je sais pas trop où c’est mais alors Coquitlam ? « 

véridique.

Et bien c’est à quelques kilomètres de Vancouver : nous avons donc eu la joie de prendre le train du ciel et de marcher pour rejoindre un gîte avec une dame qui nous a offert des « dumplings » (soit des raviolis chinois fricassés).

Nous avons nous promener sous la neige dans la forêt environnante, et on s’est même un peu perdu-es.

C’est tout pour notre voyage canadien ; mais qu’on se rassure, nous avons pu aussi bien manger, fêter Noël agréablement avec de la Poutine et boire des breuvages réchauffants locaux.

En bonus cadeau du Réveillon, voici une photo rare du fameux rideau douche/fenêtre-couette :

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