Seattle : dernier port avant la douane

Vous le savez (ou peut-être pas, mais pour les retardataires c’est par ici) nous avons passé Noël à Vancouver. Mais comme il n’existe pas de vol direct Santa Cruz – Canada, nous avons donc transité par Seattle, état de Washington.

Je sais qu’il y en a qui ne suivent pas et qui sont nul-les en géographie

On a l’impression que c’est pas loin. Mais on ne vous donnera pas notre bilan carbone « transport » 2017. On avait tous les deux (pour des raisons obscures) envie d’aller se balader par là, et c’est pas loin de la frontière canadienne, donc ça tombait bien.


La transition climatique était attendue, et on a eu pas mal de temps pour se balader dans le centre ville. C’est un port industriel endroit très étendu, la 15ème agglomération des USA, avec ses 704 352 habitant-es, coincé entre l’océan et de multiples lacs. D’ailleurs c’est cette ville qui possédait jusqu’à 2016 le pont flottant le plus long du monde (2,350 mètres soient plus de 4 cous de girafes).

C’est aussi la ville où est né Starbucks, avec environ une boutique tous les 4 mètres (en plus des autres cafés, Seattle, ville des cafés) et aussi une des villes mondiales qui survit dans l’univers de Shadowrun (aucune idée s’il y a un lien entre ces deux infos). On a eu la chance de pouvoir monter tout en haut d’un bâtiment en centre-ville pour pouvoir admirer d’en haut, de jour, mais aussi de nuit. Monter des 70 étages en quelques secondes, une expérience.

et tout là haut, il y avait AUSSI un Starbucks (mais là rien à voir, c’est le siège vers le port)

Sur la dernière image, on peut apercevoir une tour. Elle est relativement connue, sous le nom de Space Needle (« l’aiguille de l’espace »).

Le chas de l’aiguille de l’espace, vue du dessous

On a pas vu que des immeubles hyper stylés, on a aussi vu des immeubles « mais bon sang quel-le est l’ingénieur-e qui a eu cette idée » « et en plus iels creusent en dessous »

 

Genre ça.

Sinon Seattle (au fait, c’est le nom d’un chef première nation aka amérindien) c’est aussi un marché aux poissons immense dans lequel on s’est joyeusement perdu-es. Et des boutiques immenses où on est obligé-es de prendre des ascenseurs (et dans les toilettes ya un coin détente avec des canapés). Bref, disproportionné comme on aime.

 

En bonus : on est vraiment navré-es, mais cette fois on a pas pensé à prendre en photo les rideaux de notre chambre (en fait si mais c’est moins rigolo). Par contre on a sérieusement envisagé de tourner une scène de Colombo.

3 commentaires

    • moustachette Auteur de l’article

      on nous a dit que le village était très évitable, et on a pas trop eu le temps d’aller sur les pistes… ça nous fait un motif pour y retourner

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