Lompoc & Gaviota

Plutôt que de paresseusement manger des crèpes, nous avons profité de l’anniversaire du président pour aller nous balader dans le sud, au chaud.

Nous nous sommes dirigé-es vers Lompoc, un peu au sud d’une base Air Force. Nous sommes entre Santa Maria et Santa Barbara et les Channels islands.

Ici la ville s’est développée autour de la vallée fertile (et donc une Mission), des montagnes aux plaques blanches comme s’il y avait de la neige (de la diatomite, presque comme de la craie mais pas pareil) et des montagnes qu’on se penserait en Auvergne. Donc, super beau.

La ville, décrite comme une cité d’art et de fleurs, possède quelques anciens bâtiments et des peintures murales partout dans le « vieux centre ».

Le centre-ville se résume à deux rues transversales, encadrées de très loin par d’un côté les ruines de l’ancienne mission (« mais en fait on avait mal choisi notre emplacement sur une faille sismique et submersible ») et la suivante de l’autre qui sert aujourd’hui de point d’accès pour des balades.

Mais aventureux-se comme nous sommes, nous avons préféré reprendre la route pour descendre encore un peu plus au sud dans le parc naturel du Pic Gaviota.

Sans carte et sans reproche, avec un pique-nique dans les poches, c’est parti

Moment intéressant où le chemin continue alors que la carte s’arrête. Nevertheless she persisted (malgré les ampoules naissantes) pour monter en haut des 750 mètres pour une boucle d’un peu plus de 10 kilomètres (610 mètres de dénivelé). Sur la photo du dessus on ne voit pas très bien et sur les nôtres non plus à cause de la lumière éblouissante, mais la vue donne sur les monts d’Auvergne et également sur l’océan. Paraîtrait même qu’on voit les Channels Islands.

Mais si là vous voyez pas on voit les îles.

Bref ça faisait un moment qu’on avait envie d’une petite rando, et même si les guides préconisent de mettre des vêtements longs pour pas se faire griffer par les innombrables buissons, le short baleines a encore tenu le coup. A la fin de la balade, pour les fatigué-es, se trouvent des sources d’eau chaude. Les bassins étaient bien remplis, et de jeunes du coin venu-es se relaxer…

On est redescendu-es par le chemin plus conventionnel (on a même vu un qui tentait en tongs) avec pleins de crampes et de courbatures aux mollets. On est rentré-es dans notre logis de Lompoc pour profiter d’un repos bien mérité, en regrettant les temps anciens où le cinéma se déroulait encore en plein air.

Le lendemain, sous la pluie (oui), nous avons repris la route pour notre villa cruzienne (de Santa Cruz) en remerciant Trump de nous avoir permis d’aller nous promener pour sa journée. Il est pas si mal finalement.

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