Camping à Clearlake

Pour les vacances, on s’est dit : « quoi de mieux de d’aller à l’intérieur des terres pour profiter de la canicule et se sentir proches de nos familles et ami-es restées en France ? « 

Alors on a réservé un camping à Clearlake, techniquement le plus grand lac de Californie.

Oui, on aurait pu croire que c’était Lake Tahoe (où on a déjà été, par ici suivez la guide) mais celui là c’est le plus grand si on compte uniquement le territoire Californien (Tahoe partageant une frontière avec le Nevada).

A quatre heures au Nord de chez nous, enfin, si on a une voiture, et si on prend pas la route quand ya des bouchons (mais, ça, ça sera une autre histoire) on arrive donc dans cet endroit qui va encore faire dire aux gentes du coin « mais… pourquoi vous venez ici ?? » et aux gentes qu’on connait de Santa Cruz « mais… pourquoi vous avez choisi d’aller là bas ?? »

 

La ville de Lakeport (et aussi, Kelseyville) est bien old et cowboy comme on aime et on s’y attend, et il fait bien chaud, un vrai temps à boire des cafés glacés et avoir des caries.

Ça c’est Lakeport
Et ça c’est Kelseyville, avec Mt Konocti derrière

 

Comme l’indique le nom du coin, Clearlake, c’est avant tout un lac.

 

Mais ne vous laissez pas berner, ce n’est pas du tout un lac clair. Notre campement est à côté d’un marais puant, et l’eau, bien que chaude est baignable, est infestée de cyanobactéries. Et ça, ça fait que Antoine, il fait cette tête :

 

Mais heureusement, deux minutes de discussion avec une dame du coin, et google maps, nous apprennent que d’autres lacs clairs sont pas trop loin. Nos vacances s’annoncent donc bien, entre baignades, plongeons et nourritures grillées, car, enfin, nous sommes autorisé-es à faire des feux !!!

 

On a aussi fait du camembert, car, on est français-es ou on l’est pas #represent #frencheness #MFGA 

Miam Miam Miam Alors, qui c’est qui regrette de manger de la viande maintenant ?

On est donc allé-es se promener dans différents lieux, dont vers un bord de route hyper sale, mais avec une corde pour sauter dans l’eau et de l’eau agréable et surtout, personne. Comme on est de formidables intagrammeureuses, et qu’on vous montre que le côté paradisiaque des nos aventures (sauf cette fois là, avec le camping maudit) voici des preuves en photo, sans le son de la route :

« Maryon j’y vais avec mes lunettes pour apprécier la vue »

« maryon j’ai perdu mes lunettes dans l’eau »La semaine prochaine, on vous raconte comment détendu-es par les baignades, on s’est dit que c’était une bonne idée d’aller randonner par 40 degrés.

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